’a plus rien à voir avec les Su-27 de générations précédentes si ce n’est son allure générale . Le premier vol du prototype du Su-35 de nouvelle génération ( également appelé Su-35BM puis Su-35S ) a eu lieu en février 2008 . Il a été rejoint par un second en octobre 2008 . Un troisième a été perdu lors d’un accident au sol en avril 2009 avant son premier vol . N035 Irbis-E en bande X permettant de détecter une cible aérienne jusqu’à 400 km , de suivre jusqu’à 30 cibles aériennes et d’en engager 8 simultanément . En mode air-surface , il permet de suivre 8 cibles terrestres et d’en engager simultanément 4 . ’un soutien au sol. 5ème génération encore en cours de développement ( PAK-FA côté russe, F-35 côté américain ) . Le premier Su-35S de série a effectué son premier vol en mai 2011 et sert actuellement aux essais en compagnie de 3 autres appareils sortis d’usine en 2011-12 . Les réglages, les couleurs et certains défauts (fisheye) mériteraient d’être corrigés ou améliorés. Le champ de vision est de 130° et la transmission video avec la télécommande ST10 est de 300m (normes CE). La caméra s’utilise avec une carte mini SD, la mémoire est extensible jusqu’à 128G. Elle est dotée d’une nacelle qui permet de la stabiliser au moment des prises de vue aériennes. La nacelle permet d’avoir des images qui ne sont pas saccadés même si le drone est secoué par le vent, la vitesse, etc. Le Typhoon Q500 est un appareil à décollage et atterrissage verticale. Son temps de vol maximum est de 25 mn. Initialement, il peut monter jusqu’ à une altitude maximale de 122m (le maximum étant autorisé par la loi en France est de 150m) mais avec le logiciel Q500 on peut augmenter cette valeur (dans un pays où cela est autorisé). Sa vitesse maximum de rotation est de 65°/s avec un angle maximum de 35°. La vitesse de descente maximale est de 2m/s. Il possède deux mode de vol, pilote de chasse le mode angle et le mode smart. Il est aussi possible de n’utiliser aucun des modes préprogrammés et de le régler à votre sauce.

Avec cette hausse dans le poids, on a du renforcer encore plus le train d’atterrissage ainsi que les freins. Le radar a été également modernisé et renforcé. Le F-15D est la version biplace correspondante à ce prototype. Le F-15E Strike Eagle est un F-15D modifié. Il fut conçu en 1986 pour une meilleure capacité multirôle, et d’attaque tout temps. Semblable au F-15D, on a cependant modifié son avionique avec la modernisation des radars AN/APG-70 en modes air-sol ainsi que l’ajout de nacelles infrarouges Martin Marietta LANTIRN. Les postes de pilotages ont été également équipés d’écrans multifonctions. Cette nouvelle version fut équipée d’une nouvelle motorisation avec deux General Electric F110-GE-129 ou deux Pratt & Whitney F100-PW-229. Avec une masse maximale de 36 741 kg, sa masse à vide a atteint le 14 379 kg. Son rayon d’action passe à 4 445 km en convoyage et 1 270 km en combat. Bref, ce nouveau F-15E est capable d’emporter jusqu’à deux bombes nucléaires Mk.51 ou B61. Le F-15 Streak Eagle est un F-15A modifié. Il fut conçu en 1974 afin de battre les records de vitesse ascensionnelle, qui furent à l’époque détenus par les F-4 Phantom II et MiG-25. Cette version a vu l’élimination de l’aérofrein, les volets, le radar, les systèmes électroniques et l’armement afin de trouver un poids plus alléger et on a commencé à améliorer l’aérodynamisme. • 30 000 m en 208 secondes. Le F-15 Silent Eagle a été présentée par l’avionneur Boeing en mars 2009. Cette version a été conçue pour la transition entre les F-15 et les F-22. Un emport d’armes en soute, des stabilisateurs verticaux inclinés à 15°vers l’extérieur ainsi qu’un nouveau revêtement ont été ajoutés à cet appareil. On a amélioré le radar a été amélioré. Jusqu’à l’heure actuelle, il semble qu’Israël, l’Arabie Saoudite et le Japon sont intéressés.

Ils ont repris leur envol et, cette fois, dans la plus pure lignée de leur créateur au dessin, Uderzo. Matthieu Durand a mis en images un roman de Charlier, L’Avion qui tuait ses pilotes, sous le titre de Menace sur Mirage F1 prévu en deux volumes. Hormis que Durand a vraiment su s’adapter au style des premiers Tanguy et Laverdure sans louper son décollage, il y a la fidélité parfaite à l’ambiance Charlier. À Istres le Mirage F1 fait ses débuts. Malgré deux crashes, Tanguy vole sur le F1 et éprouve des difficultés alors que des pilotes étrangers doivent venir le tester. Un Américain grande gueule, un Allemand très sérieux, un Italien jovial et un Sud Africain rejoignent Laverdure et Tanguy qui les forment au F1 et vont les lâcher sur l’avion. Mais les pannes en vol s’accumulent et plusieurs pilotes s’en tirent de justesse. Problèmes techniques de jeunesse de l’avion ou sabotages ? D’autant que le pilote US a travaillé pour un concurrent du F1. La progression dramatique est classique. Tanguy est suspicieux. Laverdure toujours aussi gaffeur est amoureux d’une dinde, les pilotes étrangers ont leur part d’ombre. Lequel sera le méchant ? Reste que la pression monte et que Durand maîtrise les scènes aériennes et la volonté de coller aux origines par un dessin vraiment pointu. Belle reconstitution des décors de l’époque. L’adaptation du roman de Charlier est signée par Patrice Buendia, fidèle lui aussi au ton Charlier. Ce Tanguy rejoint les collections Classic de Zéphyr pour Dargaud comme Buck Danny chez Dupuis. Un retour qui devrait satisfaire tous les fans.

La stratégie réfléchie et réaliste a porté ses fruits: l'Inde a commandé au total 272 chasseurs. Cela a permis d'organiser une grande production de série, ce qui a eu un effet positif sur les caractéristiques économiques et d'exploitation de tous les Sukhoi. Le «Tonnerre» russe: de quoi est capable cette nouvelle bombe guidée? L'une des principales solutions utilisée dans le Su-30MKI a été l'architecture ouverte des équipements de bord électroniques. Dans le cadre de l'architecture traditionnelle ses systèmes communiquent entre eux à travers des interfaces spécifiques — des lignes de communication, des protocoles d'échange d'information, etc. Dans le cadre de l'architecture ouverte, l'interaction des systèmes est organisée par un bus de données. Dans la plupart des cas la modernisation de l'avionique ou l'accroissement de l'arsenal se réduit à une mise au point de l'électronique. Cette architecture ouverte a fait partie des principaux facteurs qui ont déterminé la compétitivité du Su-30SM aujourd'hui. Une autre nouveauté-clé du Su-30MKI, héritée par le Su-30SM, a été l'antenne réseau à commande de phase. Son élaboration était un grand défi pour les ingénieurs. Ce radar élargit considérablement le nombre de cibles accompagnées dans les airs et au sol.

Quelques plus tôt, le ministre argentin de la Défense, Julio Martinez, avait évoqué le possible achat, auprès de la France, de 12 Mirage F1, sans préciser le montant de la transaction. Pour l’Argentine, qui ne dispose plus d’aviation de chasse digne de ce nom depuis le retrait de ses derniers Mirage IIIEA/DA et 5P Mara, cette solution était intéressante au regard de sa situation économique et financière. Mais visiblement, Paris et Buenos Aires n’ont pas conclu l’affaire, ce qui a très certainement évité d’éventuelles protestations du Royaume-Uni, lequel, à cause des îles Falkands/Malouines, est très chatouilleux quand l’Argentine parle de renforcer ses capacités militaires. Pour autant, la France n’a pas renoncé à vendre ses Mirage F1. En mai, le site Defens’Aero a fait état d’une possible vente de 80 cellules (dont 30 ayant encore du potentiel de vol) à trois entreprises d’outre-Atlantique : Draken International, Airborne Tactical Advantage Company (ATAC) et Air USA. Ces dernières fournissent des plastrons pour l’entraînement des pilotes de combat américains et disposent, à cette fin, chacune d’une flotte relativement importante d’avions de combat de conception ancienne. Le 22 juin, La Tribune a donné davantage de précisions sur ce dossier, visiblement prioritaire. Mais il n’est plus question de vendre 80 cellules mais 64. Et le tout pour seulement 25 millions d’euros, ce qui est bien loin de la somme espérée lors des discussions avec l’Argentine. Ce n’est pas la première fois qu’il est question d’une carrière « américaine » pour le Mirage F1. En 2010, la lettre spécialisée TTU avait évoqué l’intérêt de Washington pour quelques exemplaires « déclassés » afin de leur faire jouer le rôle « d’agresseurs » lors d’exercices aériens de type Red Flag.